L’intelligence artificielle : à quoi peut-elle servir ?

, popularité : 13%

pour la réunion du 22 mars, par JYR

Le support prévu :

Les débats :

Après avoir souligné de nouveau les énormes progrès que l’I A apporte dans le domaine de la pratique de la médecine (rapidité de diagnostic, acuité du matériel – Ex IRM qui repère au mm, scanner en dessous du mm et échographie au 1/10ème de mm – greffe d’IA – ex puce de neuro-stimulation qui rééquilibre – stéréotaxie, reconstitution en 3D d’organes comme le cœur à des buts d’essai avant opération, etc), nous nous posons la question de la balance avantages / risques dans tous les domaines cités dans la présentation :

Médecine (et plus largement) : plus d’affect, plus d’individu ? Destruction de l’individu ? Risque d’être tous pareils ?

Examens scolaires / travail scolaire ; tricherie toujours possible , moins aux examens
(puisque les écrans, portables,... sont interdits en salle d’examen). Les professeurs doivent trouver des solutions pour ce qui concerne le travail à la maison – repère des réponses d’Internet et de ChatGPT ! - Peut-être une remise en question de la façon d’enseigner ?

Robots « humanisés » alors que ce sont des machines, déjà en place dans les EHPAD au Japon pour faire la conversation aux personnes âgées. Quelle est la différence entre sentiment de solitude et solitude ?

Arts : est-ce encore de l’art quand une machine, même et bien-sûr programmée par des humains, est capable de peindre un tableau, écrire un roman, jouer de la musique, etc ? Nous pensons que l’être humain a besoin de créer de ses propres mains.

Éthique, philosophie : conscience, intelligence, libre-arbitre, ce dernier débat relancé justement avec l’IA

Nous nous rendons compte que nos questions portent nos peurs. Mais les craintes que nous évoquons montrent que nous pouvons trouver des parades. En fait, la machine peut être considérée comme utile, mais nous ne nous faisons peut-être pas confiance pour trouver les parades contre l’asservissement, pour rester maîtres du jeu.

Stanislas Dehaene, neuropsychologue, (« Face à face avec son cerveau » « Apprendre ! : Les talents du cerveau, le défi des machines »), plus optimiste, a travaillé sur l’imagerie fonctionnelle du cerveau. Il remet à jour la question de science sans conscience. Face aux risques de devenir tous pareils, il objecte que notre cerveau, machine probabiliste avec un nombre énorme de réactions possibles, donne des probabilités restreintes d’avoir tous le même réaction en même temps. (Exemple du
cinéma où la salle rit en même temps au même gag, sauf quelques uns à qui ça ne plaît pas)